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Début de l'histoire de mon enfance: 01 La maison familiale
(Articles numérotés de 01 à 31)

Vendredi 20 novembre 2009
  



  Le retour du Tyrol, en ce mois de septembre 2009 à été difficile tellement nous étions éblouis par tout ce que nous avons vu.

   Aussi nous avons décider de rentrer en passant par la Bavière histoire de faire une transition mais là encore, nous avons été émerveillés!...

    Je vous laisse aux images...











Par Petite Jeanne - Publié dans : Mes voyages
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Jeudi 5 novembre 2009
  Nous venons de faire un voyage magnifique !.
Après avoir traversé la Suisse qui nous à mit l’eau à la bouche nous voilà arrivés au Tyrol, l’un des neuf états qui composent l’Autriche, république fédérale, membre de l´Union Européenne depuis le 1er janvier 1995.
  Pays qui rêve à son tour d'accueillir le départ du Tour de France en 2013, mais nous avons tout le temps d’y revenir…


  Le Tyrol évoque une région de hauts Alpages où les villages aux maisons de bois ornées de fleurs comme accrochées aux flancs des monts proposent une cuisine aussi généreuse que leur hospitalité.
  Ce pays ne manque pas de curiosités historiques, mais nous avons surtout profité la pureté de la nature, la beauté des paysages, et la qualité de l’accueil des villages et autres stations d’où nous avons pratiqué de belles randonnées.


  Nous sommes partis trop tôt et n’avons donc pas pu assister à la transhumance, vraie tradition qui perdure au Tyrol.
La migration du bétail vers les alpages dès que la neige a fondu. Les vachers montent donc avec leurs animaux dans les alpages, l’on parle alors de transhumance estivale ou inalpe.    Et en automne, ils redescendent dans la vallée, l’on parle alors de transhumance hivernale ou désalpe. Au printemps les animaux montent dans les alpages car l’herbe dans les vallées est préservée pour le foin de l’hiver. Vous pourrez voir sur une photo ces bonhommes fait d’herbe en train de sécher sur des supports fabriqués à cet effet.
  L'agriculture joue un rôle très limité du point de vue économique, mais participe positivement au maintien des paysages.

  Nous avons emprunté les télécabines pour monter jusqu’aux glaciers, promenades au bord des lacs limpides d’une couleur indéfinissable…
  Que dire des églises, chapelles, profusion de clochers baroques et maisons colorées…
  Je vous laisse avec ces quelques images…




Par Petite Jeanne - Publié dans : Mes voyages
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Mardi 20 octobre 2009
   "" J'ai voulu voir Vesoul, et on a vu Vesoul...""

     En allant au Tyrol, nous avons fait étape à Vesoul.

   Comme toutes les villes qui ont une longue histoire, Vesoul  possède un centre ancien : maisons et hôtels particuliers du  XVème au XVIIIème siècle, église Saint-Georges, musée  Georges-Garret (Beaux-Arts et Archéologie).

   La colline de la Motte domine (378 m) la plaine du Durgeon. Dès la fin du  Xe siècle, un château se dresse sur la plate-forme exiguë. Les troupes de Tremblecourt le rasent en 1595 et éventrent les murailles. Plus tard, une grande croix de bois recouverte de plaques métalliques qui brillait au soleil, est dressée au sommet pour protéger les vignobles de la foudre. Une chapelle Notre-Dame de la Motte est érigée en 1857 en remerciement d’avoir épargné la ville du choléra en 1854.

  Table d’orientation en bronze réalisée par le peintre-sculpteur Francis Panaget (1979).

  Belle vue sur la plaine de Vesoul, les Vosges, le Jura et même les Alpes, par temps clair.

  Nous avons pris le temps de flâner dans les ruelles, chez les  commerçants, de rêvasser sur les terrasses des cafés, de nous promener au jardin anglais où des milliers de fleurs nous souhaitent la bienvenue : avons découvert un Vesoul que  nous ne soupçonnions pas, étonnés et séduits nous avons médité un moment sous le majestueux cèdre bleu avant de reprendre la route….




Par Petite Jeanne - Publié dans : Mes voyages
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Lundi 5 octobre 2009
   Parmi tous mes périples, mes pas m'ont souvent emmenée dans cet  magnifique petit pays,

   Située dans le massif des Pyrénées orientales, l'Andorre est constituée principalement de montagnes élevées d'une hauteur moyenne de 1997 m dont le point le plus élevé est la Coma Pedrosa à 2946 m. Le territoire est divisé en trois vallées étroites en forme de Y qui se regroupent en une seule suivant le courant principal, la rivière Valira, coulant vers la Catalogne espagnole (au point le plus bas de l'Andorre qui est à 870m).
   Le climat de l'Andorre est similaire au climat tempéré de ses voisins, mais sa haute altitude signifie qu'il y a en moyenne plus de neige en hiver et qu'il fait légèrement plus frais en été.
   La route qui mène de la France à Andorre-la-Vieille passe par le port d'Envalira qui est le plus haut col routier des Pyrénées. Ce col est doublé d'un tunnel, ouvert à la circulation depuis le 2002.
   Sur une superficie totale de 468 km² et avec moins de 100 000 habitants, l'Andorre abrite cinq stations de ski. 62 sommets de plus de 2000 m sont sur son territoire.
   L'Andorre compte un peu plus d'une trentaine de lacs.

   Étant donné son relatif isolement, l’Andorre est restée en marge de l’histoire européenne pendant longtemps, cultivant un certain mystère. Dans les années 1950, le pays a commencé à attirer les visiteurs. Depuis, son tourisme prospère (tout au moins jusqu'à la crise éconnomique de 2009) ainsi que le développement de ses moyens d’accès et d’hébergement ont sorti le pays de son anonymat.
   La première constitution de l'Andorre a été adoptée par référendum le 14 mars 1993. Cette adoption consacre de fait l'indépendance du pays et son entrée à l'Organisation des Nations unies. Le régime de l’Andorre est la coprincipauté parlementaire, héritage lointain du paréage de 1278 entre l’évêché d’Urgell et le comte de Foix. D’après la constitution, les coprinces sont, conjointement et de manière indivise, le chef de l’État Français et l’évêque d’Urgell (La Seu d’Urgell - Catalogne / Espagne),
   Ils délèguent leurs pouvoirs à deux viguiers.
   Le Premier Ministre est issu du Conseil des Vallées composé de 28 membres élus par les 7 paroisses à raison de 4 conseillers par paroisse.
   Beaucoup de gens ne savent pas que l'Andorre est le seul État ayant opté pour que le catalan soit l'unique langue officielle. L'espagnol est parlé aussi bien sur, au même titre que le français ou l'anglais,
   La principauté d'Andorre n'a ni armée ni dépenses militaires.
Alors n'hésitez plus, c'est le meilleur endroit pour faire vos plus belles photos.
Par Petite Jeanne - Publié dans : Mes voyages
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Dimanche 20 septembre 2009
 Une poésie que j'ai apprise à l'école primaire, je l'ai trouvée tellement belle et triste que je la sais encore par coeur...

Salut! bois couronnés d'un reste de verdure!
Feuillages jaunissants sur les gazons épars!
Salut! derniers beaux jours! le deuil de la nature
Convient à la douleur et plait à mes regards!.

Je suis, d'un pas rêveur le sentier solitaire,
J'aime à revoir encor, pour la dernière fois,
Ce soleil palissant, dont la faible lumière
Perce à peine a mes pieds l'obscurité des bois!.

Oui, dans ces jours d'automne ou la nature expire,
A ses regards voilés je trouve plus d'attraits,
C'est l'adieu d'un ami, c'est le dernier sourire
Des lèvres que la mort va fermer pour jamais!.

Ainsi prêt à quitter l'horizon de ma vie,
Pleurant de mes longs jours l'espoir évanoui,
Je me retourne encore, et, d'un regard d'envie
Je contemple ses biens dont je n'ai pas joui!.

Terre, soleil, vallons, belle et douce nature,
Je vous dois une larme, aux bords de mon tombeau;
L'air est si parfumé! la lumière est si pure!
Aux regards d'un mourant le soleil est si beau!.

Je voudrais maintenant vider jusqu'à la lie
Ce calice mêlé de nectar et de fiel!
Au fond de cette coupe ou je buvais la vie,
Peut-être restait-il une goutte de miel?.

Peut-être l'avenir me gardait-il encore
Un retour de bonheur dont l'espoir est perdu?
Peut-être dans la foule, un être que j'ignore
Aurait compris mon âme et m'aurait répondu?....

La fleur tombe en livrant ses parfums au zéphire;
A la vie, au soleil, ce sont là ses adieux;
Moi, je meurs;et mon âme, au moment qu'elle expire,  
S'exhala comme un son triste et mélodieux.


ALPHONSE DE LAMARTINE
Par Petite Jeanne - Publié dans : En vrac...
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Samedi 5 septembre 2009
  
Lors de mon voyage en Chine (berceau des bonsaïs), j’ai eu l’occasion d’admirer et de photographier de magnifiques spécimens, les plus beaux que je n’ai jamais vu.

   Les Chinois furent les premiers à cultiver des arbres en pot dans un but esthétique à l'ère de la dynastie des Han (250 ans avant JC). À cette époque on ne parlait pas encore de bonsaï mais de « penjing » qui signifie : représentation d’un paysage dans une coupe.
Beaucoup plus tard, les bonsaïs ont gagné le Japon et ce n’est qu’en 1878 qu’ils sont arrivés pour la première fois à Paris, lors de la troisième exposition universelle.

   Il existe un très grand nombre de styles et on peut créer un bonsaï à partir de n'importe quelle essence d'arbre ou de buisson. Les plus classiques sont les résineux (pins, cèdres…) les genévriers, érables, ormes, aulnes, bouleau, buis, charme….

   La culture est délicate, pour débuter mieux vaut être très documenté.
   Un bonsaï peut vivre très longtemps, le plus vieux serait un Pinus parviflora, âgé de plus de 500 ans, visible dans un musée de Tokyo.
   Alors si vous voulez vous lancer, armez-vous de patience et ce sera un magnifique cadeau pour les générations futures…
Par Petite Jeanne - Publié dans : En vrac...
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Jeudi 20 août 2009
   Locronan est une petite commune du Finistère de 800 habitants dont l'activité principale est le Tourisme. Classée au titre des Monuments Historiques depuis 1924.

   Important patrimoine architectural préservé très précocement, Locronan est aujourd'hui gratifié du label des "Plus beaux Villages de France" et est labellisée aussi "Petite Cité de Caractère de Bretagne".  
   La cité accueille tous les ans près de 800 000 visiteurs.
   Son nom en breton est Lokorn. Ce nom signifie « le lieu (de l'ermitage) de Saint Ronan ». Les archives anciennes appellent parfois Locronan Saint-René-du-Bois.
 
   Le lieu-dit Plas Ar Horn, au sommet de la « Montagne » du Prieuré, à laquelle est adossé Locronan, offre un splendide panorama de la plaine du Porzay, du Ménez-Hom et de la baie de Douarnenez dans son ensemble.

   Locronan offre également la particularité d'avoir la totalité de ses fils électriques enterrés depuis le tournage de Tess par Roman Polanski en 1979. La remarquable homogénéité des constructions dans la partie classée du village en fait un lieu de tournage idéal, notamment de films historiques.   Tess est d'ailleurs nommé aux Césars 1980 dans la catégorie « meilleurs décors » (réalisés par Pierre Guffroy).
   Pour n’en citer qu’un autre parmi les nombreux films qui y ont été tournés : "d'Artagnan", de Claude Barma, avec Dominique Paturel en 1969.

Quel bonheur de passer la journée à flâner dans les ruelles avec ses artistes qui travaillent devant leur porte, ses musées et ses boutiques qui présentent les production régionale et surtout, surtout sans véhicules. En effet l’entrée n’est autorisée qu’aux piétons aussi dans le calme qui y règne on prend conscience de la qualité de vie que nous pourrions avoir sans le bruit des véhicules à moteur…

Par Petite Jeanne - Publié dans : Mes voyages
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Lundi 10 août 2009
    
  Un âne est une personne à l’esprit lourd et grossier, d’une grande ignorance mais je parlerais de l’autre, le mammifère quadrupède de la famille des équidés, celui qui a de longues oreilles et qui a rendu tant de service à l’homme et même de nos jours dans les pays en voie de développement où la mécanisation reste encore faible, les ânes occupent des fonctions extrêmement importantes dans la vie de tous les jours. Ils sont, en général, utilisés pour le transport, montés, bâtés ou attelés. Ils vont chercher de l'eau ou du bois de chauffage ou bien amènent des produits au marché. Ils sont, également, employés pour de nombreux travaux dans les champs (labours, semailles…). Sobres, résistants et endurants, les ânes sont particulièrement appréciés.

   Dans les pays développés, en revanche, les hommes ne ressentent plus la nécessité de travailler avec des ânes puisqu'ils possèdent tracteurs et autres engins motorisés qui les ont vite remplacé, expliquant les faibles effectifs que l'on retrouve dans ces pays. S'il existe encore des ânes et que l'on observe même une légère augmentation des effectifs, c'est grâce au regain d'intérêt du public pour les ânes qui deviennent, aujourd'hui, des animaux de compagnie.

   Ainsi, on assiste, depuis les années 90, à un retour en grâce de l’âne malgré le statut médiocre qui l'a accompagné tout au long des siècles. Il doit en grande partie son regain de popularité aux passionnés de randonnées. La première location d'ânes a été lancée en 1979 dans le Lot. Cette forme de loisir attire de plus en plus de gens.

   Oui, l'âne devient lentement l'animal de compagnie de la famille au même titre que le chat ou le chien. Il peut gagner sa pitance en servant de débroussailleuse écologique, entretenant et défrichant herbages et parcelles non cultivées.
   Aussi il est bien naturel de lui offrir une fête, celle des Marais (Oise) était particulièrement réussie. (Ci-dessous quelques images avec ce beau poème).
J'aime l'âne si doux
J'aime l'âne si doux
marchant le long des houx.
Il a peur des abeilles
et bouge ses oreilles.
Il va près des fossés
d'un petit pas cassé.
Il réfléchit toujours
ses yeux sont de velours.
Il reste à l'étable
fatigué, misérable.
Il a tant travaillé
que ça vous fait pitié.
L'âne n'a pas eu d'orge
car le maître est trop pauvre.
Il a sucé la corde
puis a dormi dans l'ombre.
Il est l'âne si doux
marchant le long des houx....
Francis Jammes
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Jeudi 23 juillet 2009

                                                                                                  

 

Un dimanche de juillet passé à visiter ce magnifique petit village sur le littoral de la côte d’Albâtre, à 26 km de Dieppe.


    La ville de Veules est baignée par la Veules, fleuve célèbre pour la brièveté de son cours. En effet il né sur cette même commune, mesure environ 1200m et se jette dans la mer sur la plage.

   Il y a des producteurs de cresson et de vieux moulins superbement restaurés. 


   En arpentant les petites ruelles où nous rencontrons des artistes, nous pouvons admirer de belles maisons normandes typiques de la région du pays de Caux, des chaumières à colombages, un calvaire renaissance, L'église St Nicolas, des villas du début du siècle et une vue imprenable sur les falaises.


   Après avoir laissé les enfants barboter dans la piscine qui leur est réservé gratuitement nous avons mangé une glace et cette belle promenade était déjà finie.

 

 

Par Petite Jeanne - Publié dans : Mes voyages
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Mardi 30 juin 2009
   Je viens vous présenter mon village où je vis depuis 17 ans dans ma vieille petite maison de ville que j'ai faite restaurer et où j'ai l'intention de finir ma retraite.
Trie Château se trouve dans l'Oise, à 80 kilomètres au nord-ouest de Paris, au bord du Vexin, tout près de la porte de la Normandie, à une altitude de 66 mètres.
   Nous sommes 1600 "trichatelains ou trichatelaines," notre superbe Château date du douzième siècle ainsi que la porte fortifi
ée, les deux sont classés monuments historique
.

        Entouré des grandes plaines du Vexin où on cultive surtout des betteraves à sucre, du blé, du colza et depuis peu, du lin; le village est paisible, muni d’une gare, d'une usine (les forges),d'une grande maison de retraite, d'un super marché fort connu, d’un discount, de chambres d'hôtes et quelques artisans et commerçants; tout près d’une ville de plus de dix mille âmes : Gisors (27), où nous trouvons tous ce dont nous avons besoin.


  Et je n’oublierais pas le tout nouveau centre aquatique intercommunal : Aqua-Vexin qui accueille déjà de très nombreux élèves, grands et petits. 

   Il fait bon se promener le long de la rivière qui se nomme La Troène, aux abords du bois on peut cueillir des pissenlits (pour Noël j'y trouve du gui) et écouter les oiseaux dans le calme apaisant de la nature. Ceci n'a rien d'extraordinaire mais on m'a souvent traitée de Parisienne (sans doute pour me taquiner), ici, je me sens en accord avec mes origines Périgourdine et pas Parisienne du tout.
Si vous passez en Picardie, Trie Château vous accueillera.....

Par Petite Jeanne - Publié dans : En vrac...
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Lundi 15 juin 2009
   Quend-plage-les-pins est une commune située en Picardie, département de la Somme.

Un bijou cette petite ville de guère plus de 1200 âmes, tout près de parc national du Marquenterre, paradis des oiseaux sur la baie de Somme.
Il fait bon flaner sur cette immense et magnifique plage de sable fin, en ce début juin il n’y a pas grand monde malgré la douceur du soleil. C’est donc tout à loisir que je prends pour vous quelques clichés…

A visiter absolument!




Par Petite Jeanne - Publié dans : Mes voyages
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Mercredi 10 juin 2009

Vendredi 09/09/2005: PARIS/MONTREAL 5530 km en avion + 30km en car.

   Nous nous levons à 6 h, partons en train et arrivons à l'aéroport d'Orly Sud à 11h15. Porte G hall A, le bureau Nouvelle Frontière nous donne nos billets. Enregistrement des bagages au guichet 90. Le gars du guichet d'à coté nous demande où est l'aéroport le plus proche de la Dordogne! : serions-nous trahies par un accent ou avons-nous des têtes de Périgourdines???. Casse-croûte au 1er étage, puis porte F à 12h15 puis F3 contrôle encore une fois, Marie-Claude fait retentir les sonneries au passage, elle à droit à un deuxième détecteur, qui siffle aussi!: ce n'était que sa barrette à cheveux en fer! Ouf... Attente longue, enfin embarquement avec deux contrôles de plus (je suis inquiète, sur son passeport, il y a taille:1,65m). Places 10B et C dans un A330 de la compagnie Corsair.

   Nous sommes serrés pire que des sardines dans une boite. On nous annonce un retard de 15 mn au décollage à cause d'un contrôle de police... Décollage à 14h05, on nous explique sièges, ceintures, gilets de sauvetage, prise d'oxygène etc..., (c'est rassurant) puis distribution de lingettes au citron. Départ en douceur, nous avons 5530km à faire à une altitude de 12000m, vitesse800kmh, température extérieure -63°c. 1h30 plus tard, on nous sert un repas: pâtes en entrée, puis poulets-pâtes-haricots-verts, fromage-beurre et un krumble avec du vin et de l'eau puis café.

   Nous bavardons avec ma voisine de gauche qui nous parle du Canada, elle a beaucoup voyagé. Elle n'arrête plus de parler de ces nombreux voyages, M-C l'invite a continuer, moi, elle me gonfle sérieusement, elle n'arrête plus... Je laisse ma place à M-C.et je vais marcher dans l'allée, mes jambes sont gonflées, j'estime l'avion à environ 350 places, ensuite on nous passe un film: "La coccinelle revient". Puis je m'endors, le moulin à parole dort aussi ouf!. On nous réveille pour une collation, un mini petit pain au crabe, un biscuit et un jus de fruit suivi d'une serviette chaude. Vingt minutes avant d'arriver, on commence à descendre, distribution de bonbons, on a mal aux oreilles. Arrivée à 15h25 heure locale, (il est 21h25 à Paris) à l'aéroport international Trudeau de Montréal. Couloirs interminables puis on rempli un imprimé, nom, adresse, motif de voyage et choses à déclarer.

M-C déclare:une nectarine, un bout de pain et un bout de saucisson. Nouveau contrôle, on nous envoie dans une autre salle pour ouvrir nos bagages. Le douanier nous explique gentiment et sérieusement qu'on a le droit d'importer des fruits à noyaux mais pas des fruits à pépins! le pain oui mais pas le saucisson!, il le garde à la main et nous invite à sortir. Un peu plus loin, je vois des gens avec des panneaux à la main, je cherche celui de Nouvelle Frontière, Katy se présente, elle sera notre guide francophone pendant tout notre séjour. Pendant qu'elle cherche ses 51 inscris, nous essayons de telephoner, impossible, je vais acheter une carte téléphonique à 30 $, sans plus de succès.  

  Katy nous rejoint et nous emmènent dehors, elle est grosse mais très sympathique. Le car arrive et nous embarquons, elle nous présente le chauffeur, c'est Robert. Pendant le trajet jusqu'à notre hôtel de Montréal, elle nous souhaite la bienvenue et nous explique le programme. Nous nous installons à l'hôtel Lord Berri, il est 17h00. Notre chambre est belle et grande avec deux grands lits et tout le confort: cafetière, table et fer à repasser, frigo, télé, clim, sèche cheveux et la bible dans la table de nuit. Nous aurons de très bons hôtel durant tout notre séjour sauf une ou deux fois, plus simples. Ce soir, dîner libre, M-C et moi sortons dans les rues voisines et entrons dans un restaurant vietnamien, on nous sert un grand verre d'eau avec de la glace, tien! c'est pas comme chez nous, où il faut pleurer pour avoir un verre d'eau tiède!. Nous apprendrons plus tard que la plupart des restaurants ne servent pas d'alcool, on peut apporter notre bouteille. D'autres restaurants, notamment près des lieux touristiques, ont une licence spéciale pour en vendre. Il y a des magasins d'état spécialisés pour la vente d'alcool, il y en a pas dans les épiceries, par contre, on trouve du tabac en vente un peu partout, avec un panneau où est inscrit :''tabagie". Notre premier repas canadien est très bon et nous coûte 31,50$.  

Nous partons en promenade, nous croisons deux grandes limousines blanches comme dans les films américains. Les autos n'ont pas de plaques d'immatriculations à l'avant, il y a parfois une plaque ou un logo publicitaire. A l'arrière, le n°, lettres et chiffres, province plus une phrase étonnante: "Je me souviens". Nous apprendrons plus tard que la phrase entière est: "Je me souviens que sous le lys je naquis et sous la rose je grandis". Un poème écrit par Georges Etienne Taché (sous le lys -la France- la rose -Royaume-uni-). Nous montons dans notre quatrième étage, il est 21h, il fait nuit complète depuis 20h. En France, il est 3h de matin, nous prenons une douche et dodo.  

Samedi 10/09: MONTREAL

   Le jour se lève à 6h00, personne dans les rues. M.-C. a fait le café, mais n'a pas osé utiliser le ""colorant pour café"". Nous comprendrons plus tard qu'il s'agit simplement de lait en poudre. Ici l'électricité est en 110 et surtout les prises ne sont pas au même format. Katy nous a expliqué que ça charge très bien malgré tout, il suffit d'acheter un adaptateur. J'ai trouvé à l'hôtel une borne pour le net, je m'y essaie: une pièce de 1$ pour 15mn. J'ai beaucoup de mal à m'y retrouver, les commandes et claviers, tout est différent, juste au moment où je crois avoir compris, je mets une deuxième pièce pensant avoir 15mn de communication en plus, la machine me prend la pièce mais coupe la communication. Bon, j'ai dépensé 2$ pour rien, je repars frustrée.  

   Après le petit déjeuner, nous prenons le car pour une visite guidée d'environ 2h30 de Montréal, deuxième ville francophone au monde après Paris. Ville très étendue, elle mesure cinquante km sur vingt. Il y a beaucoup d'arbres dans les rues et des grands espaces boisés, seuls, les quartiers les plus chics sont fleuris, d'ailleurs ce n'est pas très propre, de la mauvaise herbe partout. Nous visitons le village olympique et allons sur le circuit "Gilles Villeneuve" où nous rencontrons des enfants faisant du "ski à roulettes". Dans cette ville se côtoie  d'immenses tours de 50 étages, de vieux bâtiments qui ont beaucoup de charme et... du béton. Je constate qu'ici comme partout, il y a de l'argent et de la misère, nous voyons des mendiants et d'autre faire les poubelles. et aussi beaucoup d'handicapés moteurs sur des petits appareils électriques avec un drapeau orange fixé sur leur dossier. Les trottoirs sont aménagés à leur intention. Nous voyons le Mont-Royal, le centre-ville et ses édifices modernes, le quartier du Vieux Montréal avec la place Jacques-Cartier et la basilique Notre-Dame. Le dynamisme et la vie culturelle de Montréal en font une ville de découverte. Déjeuner d'une spécialité montréalaise le "smoked meat", (du bœuf cuit et séché, coupé très fin, servi entre deux tranches de pain) avec des frites et une salade de choux blanc puis un dessert. Katy nous abandonne là, après nous avoir distribuer des plans de la ville. Promenade libre.

    Nous partons toute les deux à l'assaut de cette grande ville à pied, nous visitons, je remarque que, sur de nombreuses vitrines, il y a des annonces de recherche de personnel: "nous embauchons, cuisiniers, serveuses, vendeuses, chefs de rayon..."On manque de bras ici?. Puis nous continuons vers les quartiers anciens en traversant le quartier chinois et en faisant quelques poses. Puis, nous arrivons à l'hôtel de ville, et là, surprise, une dizaine de limousines blanches sagement garées sur le coté, vite, quelques photos et nous rencontrons autant de mariées avec un chapelet de filles d'honneurs, toutes habillées de même couleur, les unes jaunes, d'autres roses ou bleues. Nous continuons place Jacques Cartier où il y a beaucoup de monde, des musiciens et artistes des rues. Les mariées s'y promènent aussi entourées de leurs cortèges colorés. Nous rentrons en flânant et je fais une photo d'une maison de sdf faite en carton sous un sapin que j'avais remarqué hier. Après un peu de repos, nous ressortons pour un rapide dîner dans le quartier "gay" qui est tout proche. Il est 21h. je vais me coucher. Montréal a de nombreux attraits, j'aime bien cette ville où on s'y sent en sécurité.

Dimanche 11/09: MONTREAL/TORONTO 550KM

   Ce matin, Robert, le moustachu, est en short (pardon: pantalon court ) petit déjeuner et route en direction de la région des Mille Îles que les amérindiens surnommaient "Jardin du Grand Esprit". Déjeuner-croisière d'une durée d'environ 1h. Nous sillonnons le fleuve Saint-Laurent à travers les quelque 1865 îles et îlots sur lesquels trônent de magnifiques résidences et d'autres, plus modestes.

   Vaste Canada où un million de lacs et rivières y sont répertoriés. Continuation vers Toronto, nous nous arrêtons sur une aire de l'autoroute pour photographier ces immenses camions à cabine double. Toronto, ville remplies de gratte-ciel, toujours beaucoup de verdure. Visite rapide à pied dans le centre, j'ai failli me perdre, je suivais un groupe de Français qui n'était pas le mien. Dîner gargantuesque dans un self. Nuit au: (Confort Hôtel Airport North, 445, Rexdale, Toronto) nous avons fait changer les draps qui n'étaient pas propres, il est 21h45, je suis très fatiguée.  

 

 

Lundi 12/09: TORONTO/NIAGARA FALLS/TORONTO 280KM

   Après le petit déjeuner, j'ai trouvé un pc, connexion gratuite, j'ai pu envoyer des messages mais il y avait la queue, pendant ce temps, M.C. est passée maître dans l'utilisation des cabines téléphoniques, elle donne des nouvelles à son ami. Nous partons à 8h15, vers Niagara Falls, au cœur de l'une des plus imposantes régions fruitières du Canada: la vallée de Niagara jouit d'un microclimat. Certains font en un survol des chutes en hélicoptère. (non inclus).

    Déjeuner panoramique dans un restaurant de Niagara au trente-troisième étage, le Hilton, (5 étoiles) face aux chutes. Ensuite, nous vivons une expérience hors de l'ordinaire et naviguons à bord du "Maid of the Mist" au milieu des embruns et remous en passant tout près de la célèbre chute américaine et la majestueuse chute canadienne appelée "chute du fer à cheval". Par la suite nous longeons la rivière Niagara par le Niagara Parkway et effectuons un arrêt au charmant village de Niagara on the Lake, ancienne capitale du Haut-Canada. Retour vers Toronto pour un tour d'orientation de cette métropole de contrastes où se côtoient les tours de verre et de béton, les plus hautes du Canada, la verdure des parcs et les centaines de boutiques du " Eaton Center" Dîner et nuit à Toronto. (même hôtel). 

Mardi 13/09: TORONT/ OTTAWA 470KM 

   Petit déjeuner, puis à 8h15, prenons la route en direction de Kingston, située à la pointe Nord-Est du Lac Ontario. Petit tour d'orientation de cet important centre militaire et ville au cachet britannique dotée de monuments anciens. Déjeuner et promenade sur le port puis continuation vers Ottawa, la capitale canadienne. En après-midi, tour d'orientation pendant lequel nous photographions la colline parlementaire et ses splendides édifices de style néo-gothique, le Musée des Beaux-Arts, le Château Laurier, la place de la Confédération, la cour Suprême du Canada. Nous dînons toutes deux au Marché By au cœur d'Ottawa, je remarque un peu partout des salariés de tous ages, de quatorze à soixante dis ans, il me parait clair que ce peuple travaille plus que nous. Nuit à Ottawa. (Hôtel Clarion Gatineau 111, rue Bellehumeur, Gatineau.)

 

Mercredi 14/09 : OTTAWA/REGION DE LA MAURICIE/COMPTE DE PORTNEUF. 400KM 

   Petit déjeuner et départ pour la région de la Mauricie. Katy nous raconte qu'il y a 3 ou 4 générations, il fallait faire beaucoup d'enfants pour peupler le Canada; pour ce faire un programme politique et social a été mis en place: un curé passait chaque semaine dans les foyers pour s'assurer que toutes les dames faisaient bien leur devoir conjugal, il y avait des familles jusqu'à 18 enfants. Déjeuner. Route vers le Lac à la Tortue, où on nous offre la possibilité de découvrir le "Canada des grands espaces" en effectuant un survol de la région en hydravion (moyennant 60$). En après-midi, continuation vers le comté de Portneuf où nous avons été chaleureusement accueillis par nos hôtes québécois.

    Un dîner en famille a été suivi d'une soirée villageoise Marcel, notre hôte, nous invite à goûter au whisky canadien, très vite nous nous rendons compte qu'il a commencé avant notre arrivée, la conversation sur De Gaulle s'échauffe vite au désespoir de Maryse qui fait signe à son mari de se calmer puis nous sortons sur la terrasse et là, Marcel en profite pour me prendre le bras d'un peu trop près, plus tard, après x whisky, il me dit " excuse-moi, je te prends pour ma femme!". Je me sentais un peu gênée pour cette dernière mais cette situation amusait beaucoup Marie-Claude, entre deux danses. Nuit en famille, M.-C. me dit: "-heureusement qu'on ne fait pas l'amour, les lits sont sur roulettes!". Le lendemain, Marcel était d'un calme olympien, il avait sans doute tout oublié, pour ma part, je garde un très bon souvenir de cette famille.

 

Jeudi 15/09: COMTE DE PORTNEUF/TADOUSSAC. 290 KM

    Après le petit déjeuner chez Maryse, nous partons vers 9h00 sur la route vers la spectaculaire région de Charlevoix. Déjeuner libre à la Baie Saint-Paul, village réputé pour ses artistes peintres et nombreuses galeries d'art. Après déjeuner, nous empruntons la route panoramique qui longe le St-Laurent. Nous arrivons à un port pour prendre un bac (pardon, le traversier) pour Tadoussac car dans cette région, il n'y a pas de pont pour traverser le fleuve, mais voilà, une queue de plusieurs km, et nous apprenons que les mariniers sont en grève. C'est inquiètent car il n'est pas facile de loger 53 personnes, notre hôtel réservé est sur l'autre rive. Enfin, après deux heures d'attente, nous réussissons à traverser. Nous sommes éblouis par les paysages qui ont conquis de nombreux Québécois: beaucoup de forêts, de jolis villages de toutes les couleurs. Dîner et nuit à Tadoussac. (Hôtel le pionnier  263, rue des Pionniers Tadoussac). 

Vendredi 16/09: TADOUSSAC/ST-SIMEON puis RIVIERE DU LOUP/MATANE. 210KM  

   Petit déjeuner puis direction le port. Chaque année en juin, des baleines remontent le St Laurent jusqu'à l'embouchure du Saguenay pour se nourrir. Un bateau nous attend (50$) pour effectuer une croisière d'observation des baleines et aussi des phoques, baleines à bosses, petits rorquals communs et des bélugas (baleines) pendant 3 h. Déjeuner libre à Tadoussac. Route vers St- Siméon puis vers la rive sud du St- Laurent. Continuation vers Matane connue pour la pêche au saumon et ses crevettes. Âpres le dîner (poissons au menu), M.C. se promène sur la plage pendant que je fais de la balançoire. Nuit à Matane. (Hôtel-Motel belle plage  1310, Matane sur mer).  

Samedi 17/09: MATANE/MONT ALBERT/STE-ANNE-DES-MONTS 210KM

   Après le petit déjeuner, départ vers le parc de Gaspésie, consacré à la protection de milieux naturels exceptionnels. Fait exceptionnel, le caribou des bois y partage le territoire avec l'orignal et le cerf de Virginie. Déjeuner au gîte du MONT Albert. De nombreux sentiers pédestres nous permettent de prendre contact avec cette nature sauvage, nous trouvons de très beaux bolets mais les Canadiens ne les mangent pas. Continuation, par la route panoramique qui longe la côte et ses nombreuses falaises. De charmants petits villages de pêcheurs jalonnent la route. Dîner et nuit à Ste-Anne-Des-Monts . (Riotel Monaco Des Monts  90, boul. Ste Anne Des Monts)

  Dimanche 18/09: STE-ANNE-DES-MONTS/PERCE  180KM

   Petit déjeuner et route vers le Parc National de Forillon, à l'extrémité est de la péninsule gaspésienne. La grandeur sauvage du paysage se dévoile dans le parc d'une superficie de 240km². Plus de 200 espèces d'oiseaux fréquentent le parc. C'est aussi le domaine des ours, castors et renards. Dommage, il y a du brouillard par endroit. Katy, craignant que nous trouvions le temps long, nous donne un "quizz" à faire. Déjeuner pique-nique dans l'Anse-Blanchette, un agréable sentier vers la maison de Xavier Blanchette, pêcheur et agriculteur du siècle dernier mais nous n'allons pas jusqu'au bout, nous faisons des photos de la jolie grève du Cap Gaspé, pour remonter, il y a 108 marches. Continuation vers Percé. Dîner (il y a du homard avec un modeste supplément de 11,50$ mais nous choisissons un steak bleu) et nuit à Percé. (Motel le mirage du rocher  288, route 132 ouest, Percé).  

Lundi 19/09: PERCE  

   Petit déjeuner puis journée libre pour une découverte de ce site magnifique. Loisir de consulter la table des marées au bureau du tourisme et emprunter la flèche de sable sur la plage pour découvrir de près, à marée basse, ce spectaculaire rocher. Nous achetons notre déjeuner ( je demande le prix d'un bouteille de bordeaux, 25$, le même vaut 3€ chez nous, hum, j'attendrais). Une excursion en bateau à l'île de Bonaventure, (20$), nous faisons le tour du roché percé, puis le tour de l'île, sanctuaire des oiseaux migrateurs et l'une des plus grandes réserves de fous de Bassan au monde. Nous débarquons sur l'île pour faire une randonnée sur les sentiers balisés pour observer les oiseaux de près mais après le pique-nique, je décide de faire la sieste dans l'herbe pendant que M.C.fait la rando. Dîner et nuit à Percé. (même motel) 

Mardi 20/09: PERCE/RIMOUSKI  450KM

   Après le petit déjeuner, continuation par la route côtière longeant la baie des Chaleurs. Visite du musée Acadien à Bonaventure qui relate la vie fascinante et émouvante des Acadiens du Québec. Katy profite de notre route pour nous parler de son pays et surtout de la province de Québec; les Québécois, francophones et très francophiles ont systématiquement repris en Français, tous les mots anglais, ainsi sur la route, il n'y a pas de"stop" mais des "arrêt". Elle nous gratifie de quelques expressions appelées parlure Québécoise : mensonge = menterie, payer = budgéter, à coté = concubinage, pétard = un beau garçon, noirceur = nuit, bibittes = insectes, pouceux = faire du stop, twist = très con, dispendieux = cher, bar à quilles = bowling et quand un homme parle de sa blonde c'est de la femme dont il est amoureux même si elle est brune. Puis nous traversons la magnifique vallée de la Matapédia, paradis des pêcheurs de saumons Arrêt au pont couvert de Routhierville, un des derniers témoins de notre passé. Continuation vers Rimouski, capitale océanographique du Québec. Dîner à la cage aux sports (très décevant) et nuit à Rimouski. (Hôtel le navigateur  130, ave. Belzile   Rimouski. 

Mercredi 21/09: RIMOUSKI/QUEBEC  375KM

    Petit déjeuner (aussi décevant que le dîner) et route vers la ville de Québec. Katy nous laisse somnoler, et pour nous réveiller elle fait des : "coucou, roucoucou, des roucoulades qui nous amusent beaucoup. Arrêt au charmant village de Saint-Jean-Port-Joli, reconnu pour ses sculptures sur bois, en effet, ils sculptent même les arbres morts. Déjeuner. Continuation vers Québec. En fin d'après midi, départ pour une visite du parc de la Chute Montmorency, haute de 83 m et route vers l'île d'Orléans, immortalisée par Félix Leclerc, pour un dîner typique avec animation musicale dans la cabane à sucre où nous apprenons comment se fait le célèbre sirop d'érable (20litres d'eau d'érable pour faire 1litre de sirop), faisons quelques achats. Nuit en région de Québec. (Hôtel Stoneham  1440, chemin du Hibou    Stoneham. 

Jeudi 22/09 : QUEBEC

   Pour la première fois, il pleut. Après le petit déjeuner, visite guidée en bus dans la ville de Québec, ce joyau du patrimoine mondial de l'Unesco. Au cours de ce tour de ville de deux heures, nous avons l'occasion de voir l'édifice du Parlement de Québec, le célèbre château de Frontenac, la place d'Armes, la Basilique Notre-Dame, la terrasse Dufferin, de laquelle nous avons une vue imprenable sur le St Laurent, la basse-ville: sa place royale et son charmant quartier Petit-Champlain. Déjeuner et après midi. Hors programme, visite (9$) dans la réserve urbaine des Hurons (Amérindiens). A notre retour nous flânons près du château de Frontenac, et comme il pleut toujours, nous entrons dans un cybercafé puis allons prendre notre dernier dîner dans un petit restaurant "Le Challenge"pour 50$. Puis nuit dans le même hôtel.   

Vendredi 23/09  QUEBEC/MONTREAL/PARIS 250KM  

   Après le petit déjeuner, route vers Montréal. Déjeuner libre, nous choisissons un petit resto vietnamien et, après les photos souvenir du groupe, départ vers l'aéroport de Montréal, Katy nous dit que nous venons de faire 4127km autour du St Laurent, et là, après quelques échanges d'adresses e mail (pardon, courriel) et quelques becs bises, nous traînons la savate dans cet immense aéroport avant l'embarquement, . Snif, snif, snif, c'est déjà fini. Le cœur lourd dans l'avion, mauvaise nuit mais nous emportons avec nous un fabuleux, merveilleux, inoubliable souvenir de voyage.

Petite-Jeanne 

 

 

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Mercredi 13 mai 2009
   Bruges, la Venise du Nord!.

   Ma sortie du 1er mai a conduit mes pas dans cette ville magnifique et romantique à souhaits.
 
   Située dans notre Belgique voisine, en région flamande; appelée  Venise du Nord à cause de ses nombreux canaux qui traversent et encerclent la ville.
 
  J'ai donc fait une promenade en bateaux, une autre en calèches dans un enchevêtrement de ruelles et encore une autre à pied, je n'avais pas envie de partir.
 
 J'étais vissée devant les boutiques de dentelle si réputées, j'ai eu la chance de voir travailler une dentellière sous un porche, je n'ai pas osé la photographier, un couple de cygne couvant à moins d'un mettre de la rue, les petites boutiques très décorées, une montagne de chocolats...

  
 
On trouve un grand nombres de sites et blogs qui illustrent et parlent de cette cité du moyen âge bien mieux que je ne pourrais le faire, mais je n'ai pu résister à vous présenter mes photos

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Mercredi 15 avril 2009

 En revenant de notre séjour d'un mois au Portugal (qui fera peut être l'objet d'un article), nous avons rendu une petite visite à mon fils dans les Hautes Pyrénées, de là; nous avons fait une superbe sortie vraiment incontournable: le Canyon de Niscle (en français), Cañón d'Añisclo (en espagnol), Bal  d'Añisclo (en aragonais).  

   Il se situe dans les Pyrénées espagnoles, province de Huesca en Aragon.
 Pour le trouver, il faut emprunter le tunnel Aragnouet-Bielsa puis rejoindre le petit hameau d'Escalona, tout près de la ville d'Ainsa.

   Une petite route sinueuse et étroite longe le Rio Vellos, creusée dans le flanc de la roche du massif du Mont-Perdu  essentiellement calcaire, une roche tendre, ceci explique que la rivière ai pu creusé un canyon si étroit et profond. 

   Je vous laisse rêver ce voyage avec ces quelques photos où joue l'ombre et la lumière, le calme et la sérénité,,,

     
                                                                                                     
      
                                               
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Dimanche 15 mars 2009

 


 


Comme je l’ai déjà raconté, ma meilleure amie à vécue au Pays-Bas pendant trente sept ans. C’est donc grâce à elle que j’ai eu le plaisir de visiter ce beau pays propre et accueillant, où on se salut dans la rue, très vert et arboré (région sud). Lacs, canaux, réserves naturelles et forêts ou l'on voit tant de sortes d'oiseaux.

Etonnant: en se promenant le soir, on voit les gens chez eux qui regardent la télévision par de larges baies vitrées, pas ou peu de rideau, pas de volets. Des vélos par centaines, des pistes cyclables larges comme des routes avec des rond-points et des feux réservés pour eux. Les enfants très jeunes vont aussi à l'école en vélos.
La qualité du réseau routier est excellente, toutes les autoroutes sont gratuites mais la circulation est très dense.
   
    La tulipe n’est pas uniquement originaire de Hollande, il en existe à l’état sauvage dans plusieurs région du monde mais les hollandais sont les champions de cette culture intensive surtout dans la région de Keukenhof. 

   Keukenhof est un de musée de plein air dédié au fleurs dans un immense parc situé dans le sud-ouest des Pays-Bas sur 32 hectares, dans la région où les bulbiculteurs produisent et exportent dans le monde entier, on peut y voir des champs fleuris à perte de vue. Ce parc n'est ouvert que deux mois par an (fin mars à fin mai) et reçois plus de 600.000 visiteurs par an. En 2005, c'était la 56ème fois que la plus grande exposition florale printanière de monde y était organisée, le plan a été crée en 1857 par le paysagiste Zocher. Il comporte un grand nombre de jardins de différents styles; jardin paysager anglais, jardin historique, jardin naturel, pour enfants...    et même un jardin nuptial, endroit idéal pour faire les plus belles photos de mariage. Un régal pour les yeux tout au long de ces allées, je ne croyais pas possible de voir autant d’orchidées d’un seul coup!, avec de beaux arbres majestueux, plan d'eau, moulin, une centaine de sculptures en bronze etc.... A Keukenhof, la journée est trop courte.       

   Amsterdam, la ville dans l'eau, il y avait beaucoup de monde. Traditionnelle visite en bateau sur les entrelacs de canaux, un petit tour dans le quartier rouge où il est frappant de voir les prostituées en tenues légères en vitrines comme des marchandises, les petites rues ou on ne compte pas les " coffee-shop" qui vendent officiellement les drogues dites "douces" se mélangent aux pizzeria, sex-shops et cinémas divers, on voit quelques caméras surveiller les ruelles sombres mais assez peu de policiers.
Les maisons sont étroites et hautes, munies de potences pour rentrer les meubles par les fenêtres.


J'ai eu l'impression d'un peuple heureux, vivant dans la sérénité et c'est avec grand plaisir que j'y retournerais.

   
Par Petite Jeanne - Publié dans : Mes voyages
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